
Les surfaces imperméabilisées en ville sont favorables à la circulation automobile, mais n’invitent guère à s'y attarder ou à communiquer. Elles n’absorbent pas les eaux de pluie (contribuant ainsi aux inondations) et se réchauffent désagréablement en été. Dans le meilleur des cas, l'adaptation au changement climatique passe par la désimperméabilisation et la végétalisation, et donc par la valorisation des espaces publiques. Un mauvais aménagement peut entraîner de l'insécurité et un cloisonnement, tandis qu'un espace public vivant et attrayant améliore considérablement la qualité de vie dans le quartier, comme le montrent notamment les deux quartiers écologiques de Vauban et Rieselfeld.
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